Passionné de littérature, je voulais vous faire part de mes livres préférés au fil de mes lectures.
Candide, Voltaire.
Candide, ou l’Optimisme est un conte philosophique de Voltaire paru à Genève en janvier 1759. Il a été réédité vingt fois du vivant de l’auteur (plus de cinquante aujourd’hui) ce qui en fait un des plus grands succès littéraires français.
Candide porte le titre complet de Candide ou l'Optimisme, écrit par le soi-disant Docteur Ralph qui, en réalité, n'est que le pseudonyme de Voltaire. Cette œuvre, ironique dès les premières lignes, ne laisse aucun doute sur l’origine de l’auteur, qui ne pouvait qu'être du parti des philosophes : « Les anciens domestiques soupçonnaient que [Candide] était fils de la sœur de Monsieur le Baron et d'un bon et honnête gentilhomme du voisinage, que cette demoiselle ne voulut jamais épouser parce qu'il n'avait pu prouver que soixante et onze quartiers, et que le reste de son arbre généalogique avait été perdu par l'injure du temps. »
Les Rêveries du Promeneur Solitaire, Jean-Jacques Rousseau.
Les Rêveries du promeneur solitaire est une publication posthume de l’écrivain et philosophe genevois d’expression française, Jean-Jacques Rousseau. Il constitue le dernier de ses écrits, la partie finale ayant vraisemblablement été conçue quelques semaines avant sa mort, et l’œuvre étant inachevée.
Sa rédaction s’est établie tout au long des deux dernières années de sa vie, jusqu’à son refuge au château d’Ermenonville : la nature solitaire et, semble t-il, légèrement paranoïaque de l’auteur malgré une notoriété croissante, l’a contraint à cet exil après l’accueil de ses dialogues, et peut-être également la mort de Louis François de Bourbon (dit le Prince de Conti) durant l’été 1776.
Voyage au bout de la nuit, Louis Ferdinand Céline.
Candide, Voltaire.
Candide, ou l’Optimisme est un conte philosophique de Voltaire paru à Genève en janvier 1759. Il a été réédité vingt fois du vivant de l’auteur (plus de cinquante aujourd’hui) ce qui en fait un des plus grands succès littéraires français.
Candide porte le titre complet de Candide ou l'Optimisme, écrit par le soi-disant Docteur Ralph qui, en réalité, n'est que le pseudonyme de Voltaire. Cette œuvre, ironique dès les premières lignes, ne laisse aucun doute sur l’origine de l’auteur, qui ne pouvait qu'être du parti des philosophes : « Les anciens domestiques soupçonnaient que [Candide] était fils de la sœur de Monsieur le Baron et d'un bon et honnête gentilhomme du voisinage, que cette demoiselle ne voulut jamais épouser parce qu'il n'avait pu prouver que soixante et onze quartiers, et que le reste de son arbre généalogique avait été perdu par l'injure du temps. »
Les Rêveries du Promeneur Solitaire, Jean-Jacques Rousseau.
Les Rêveries du promeneur solitaire est une publication posthume de l’écrivain et philosophe genevois d’expression française, Jean-Jacques Rousseau. Il constitue le dernier de ses écrits, la partie finale ayant vraisemblablement été conçue quelques semaines avant sa mort, et l’œuvre étant inachevée.
Sa rédaction s’est établie tout au long des deux dernières années de sa vie, jusqu’à son refuge au château d’Ermenonville : la nature solitaire et, semble t-il, légèrement paranoïaque de l’auteur malgré une notoriété croissante, l’a contraint à cet exil après l’accueil de ses dialogues, et peut-être également la mort de Louis François de Bourbon (dit le Prince de Conti) durant l’été 1776.
Voyage au bout de la nuit, Louis Ferdinand Céline.
Voyage au bout de la nuit est le premier roman de Céline, publié en 1932. Ce livre manqua de très peu le prix Goncourt (de deux voix seulement), mais obtint néanmoins le prix Renaudot. Il s'inspire principalement de l'expérience personnelle de Céline au travers de son personnage principal Ferdinand Bardamu : Louis-Ferdinand Destouches a participé à la Première Guerre mondiale en 1914 et celle-ci lui a révélé l'absurdité du monde. Il ira même jusqu'à la qualifier « d'abattoir international en folie ». Il expose ainsi ce qui est pour lui la seule façon raisonnable de résister à une telle folie : la lâcheté. Il est hostile à toute forme d'héroïsme, celui-là même qui va de pair avec la guerre. Pour lui, la guerre ne fait que présenter le monde sous la forme d'un gant, mais un gant que l'on aurait retourné, et dont on verrait l'intérieur, ce qui amène à la trame fondamentale du livre : la pourriture et sa mise en évidence.
La douce Empoisonneuse, Arto Paasilinna.
La douce Empoisonneuse, Arto Paasilinna.
La Douce Empoisonneuse (Suloinen myrkynkeittäjä) est un roman du finlandais Arto Paasilinna, paru en 1988 et traduit en français en 2001.
L'histoire d'une petite vieille dame qui cherche à se soustraire aux persécutions de son neveu et de ses acolytes.
L'étranger, Albert Camus.
L'étranger, Albert Camus.
L’Étranger est un roman d’Albert Camus, paru en 1942. Il prend place dans la trilogie que Camus nommera « cycle de l’absurde » qui décrit les fondements de la philosophie camusienne : l’absurde. Cette trilogie comprend également l’essai philosophique intitulé Le Mythe de Sisyphe ainsi que les deux pièces de théâtre Caligula et Le Malentendu.
Le Rivage des Syrthes, Julien Gracq.
Le Rivage des Syrthes, Julien Gracq.
Le Rivage des Syrtes est un roman de Julien Gracq (1951, éditions José Corti). Il est le roman le plus connu de son auteur. Julien Gracq avait déjà dénoncé, dans son pamphlet La Littérature à l'estomac (1949, même éditeur), les compromissions commerciales du monde littéraire de cette époque. Il refusera donc le prix Goncourt décerné à son roman l'année de sa parution.
Le Rivage des Syrtes est avant tout un roman de l'attente, avec un personnage essentiellement seul, dans un lieu désert et quasiment abandonné. Aldo, un jeune homme issu d'une des plus vieilles familles d'Orsenna, une république (de type cité-état) jadis puissante, est envoyé comme "observateur" dans une forteresse des provinces du sud érigée sur le rivage des Syrtes. Cette forteresse surveille la mer qui sépare Orsenna du Farghestan, pays mystérieux avec lequel la cité-état est dite en guerre depuis des décennies, bien qu'une paix de fait se soit établie il y a longtemps et règne toujours entre les deux contrées.
J'irai cracher sur vos tombes, Boris Vian.
J'irai cracher sur vos tombes est un roman de Boris Vian, publié sous le pseudonyme de Vernon Sullivan, paru pour la première fois en 1946 aux éditions Scorpion.
L'histoire, comme les autres histoires de Vian sous le pseudonyme de Sullivan, se déroule dans le sud des États-Unis d'Amérique et met en scène les difficultés des Noirs Américains dans leur vie quotidienne face aux Blancs. Dans ce roman, Lee Anderson, un homme né de parents noirs mais à la peau blanche, quitte sa ville natale après la mort de son frère qui a été lynché et pendu parce qu'il était amoureux d'une blanche. Arrivé dans cette autre ville, Lee devient libraire et entre dans la petite bande locale de jeunes en manque d'alcool et de sexe. Son but est de venger la mort de son frère.
Le Rouge et le Noir, Stendhal.
Le roman compte deux parties : la première retrace le parcours de Julien Sorel dans la petite ville de Verrières et plus particulièrement son entrée chez les Rênal, ainsi que son séjour dans un séminaire. La seconde, la vie du héros à Paris comme secrétaire de monsieur de La Môle et son déchirement entre ambitions et sentiments, incluant son amour pour la fille de ce dernier, et sa tentative de meurtre contre Madame de Rênal qui aboutira à sa condamnation à mort.
L'amour dure trois ans, Frédéric Beigbeder.
Marc Marronnier raconte dans le désordre ses déboires amoureux et sa vision de l'Amour avec un grand A. La thèse-titre est martelée plusieurs fois au cours du roman : l'amour dure trois ans, l'ennui s'installant rapidement dans la relation de couple. Le lecteur a donc droit au récit de l'idylle, du mariage, puis de la séparation d'avec sa première femme, Anne. Ensuite, il rencontre Alice qui devient sa maîtresse. Le reste du roman consiste en quelques digressions sur la vie mondaine, la superficialité de certaines personnes, le mariage et le sexe.
Flash, Charles Duchaussois.
Le Rivage des Syrtes est avant tout un roman de l'attente, avec un personnage essentiellement seul, dans un lieu désert et quasiment abandonné. Aldo, un jeune homme issu d'une des plus vieilles familles d'Orsenna, une république (de type cité-état) jadis puissante, est envoyé comme "observateur" dans une forteresse des provinces du sud érigée sur le rivage des Syrtes. Cette forteresse surveille la mer qui sépare Orsenna du Farghestan, pays mystérieux avec lequel la cité-état est dite en guerre depuis des décennies, bien qu'une paix de fait se soit établie il y a longtemps et règne toujours entre les deux contrées.
J'irai cracher sur vos tombes, Boris Vian.
L'histoire, comme les autres histoires de Vian sous le pseudonyme de Sullivan, se déroule dans le sud des États-Unis d'Amérique et met en scène les difficultés des Noirs Américains dans leur vie quotidienne face aux Blancs. Dans ce roman, Lee Anderson, un homme né de parents noirs mais à la peau blanche, quitte sa ville natale après la mort de son frère qui a été lynché et pendu parce qu'il était amoureux d'une blanche. Arrivé dans cette autre ville, Lee devient libraire et entre dans la petite bande locale de jeunes en manque d'alcool et de sexe. Son but est de venger la mort de son frère.
Le Rouge et le Noir, Stendhal.
Le roman compte deux parties : la première retrace le parcours de Julien Sorel dans la petite ville de Verrières et plus particulièrement son entrée chez les Rênal, ainsi que son séjour dans un séminaire. La seconde, la vie du héros à Paris comme secrétaire de monsieur de La Môle et son déchirement entre ambitions et sentiments, incluant son amour pour la fille de ce dernier, et sa tentative de meurtre contre Madame de Rênal qui aboutira à sa condamnation à mort.
L'amour dure trois ans, Frédéric Beigbeder.
Marc Marronnier raconte dans le désordre ses déboires amoureux et sa vision de l'Amour avec un grand A. La thèse-titre est martelée plusieurs fois au cours du roman : l'amour dure trois ans, l'ennui s'installant rapidement dans la relation de couple. Le lecteur a donc droit au récit de l'idylle, du mariage, puis de la séparation d'avec sa première femme, Anne. Ensuite, il rencontre Alice qui devient sa maîtresse. Le reste du roman consiste en quelques digressions sur la vie mondaine, la superficialité de certaines personnes, le mariage et le sexe.
Flash, Charles Duchaussois.
Né le 27 janvier 1940 de parents diplomates, il reçoit à l'âge de quatre mois et huit jours, un matin de 1940, un éclat d'obus dans l'œil lors d'un bombardement. Cela le laissera borgne, un détail souvent évoqué dans son roman. Vers l'âge de 20 ans, il décide de partir dans le sud de la France après un ras le bol de la région parisienne. Après différents larcins, escroqueries et multiples séjours en prison, il part au Liban rejoindre un ami. Ici commence "Flash ou le grand voyage".
L'Idiot du Voyage Jean-Didier Urbain.
L'Idiot du Voyage Jean-Didier Urbain.
L'idiot du voyage, c'est le touriste. Il est, on le sait, un mauvais voyageur. C'est du moins la réputation que lui prête aujourd'hui le sens commun, en vertu d'une longue tradition de mépris.
Pourtant, le touriste n'est pas si idiot. Il faut lui reconnaître, outre ses utilités évidentes (économiques, politiques et culturelles), une réelle intelligence du voyage, un univers que fonde, avec ses confins et ses déserts, ses enfers et ses paradis, une « géographie personnelle ».
Seulement voilà : hanté par le mythe du voyageur, le touriste n'échappe pas au mépris. Méprisant ses semblables, il se méprise lui-même. Pris au piège d'un tel paradoxe, les usages et les discours de cet explorateur s'en ressentent, faisant de lui un personnage complexe et complexé : le héros ambigu de ce livre.
Pourtant, le touriste n'est pas si idiot. Il faut lui reconnaître, outre ses utilités évidentes (économiques, politiques et culturelles), une réelle intelligence du voyage, un univers que fonde, avec ses confins et ses déserts, ses enfers et ses paradis, une « géographie personnelle ».
Seulement voilà : hanté par le mythe du voyageur, le touriste n'échappe pas au mépris. Méprisant ses semblables, il se méprise lui-même. Pris au piège d'un tel paradoxe, les usages et les discours de cet explorateur s'en ressentent, faisant de lui un personnage complexe et complexé : le héros ambigu de ce livre.










